Run in Marseille

Nos deux nouvelles recrues, David Nicodème et José Millet sont devenus semi-marathoniens en franchissant la ligne d’arrivée du Semi-Marathon « Run in Marseille ».

David nous distille son aventure :

« Debout 6h00, la chambre de copains est en pleine préparation pour le grand jour…Et dire que 4 mois en arrière, après l’euphorie de ma 1ère course (10km de Reims) je demande à mon coach un programme pour faire un semi 😱… mais lequel ! Je ne peux pas passer à côté de celui de Marseille…. J’ai son aval, et je me lance le 02/01 pour une belle prépa de 12 sem qui va se clôturer avec un cumul de 395,800 kms, -6kg qui s ajoute au 10 depuis le mois d’août et une belle progression d’allure… l’objectif fou de 2h04 est jouable !

8h ! Coup de pétard ! 14’ après l’élite… c’est mon tour de passer l’arche…. le palpitant est au max… le cardio est déjà haut…. après le 1er km à zigzaguer je trouve enfin mon rythme de 5’44’’, je peux enfin dérouler mes foulées et profiter du magnifique paysage (Le Mucem, la Canebière, Castelane, Le Vélodrome 😍, Parc Borély, Plages du Prado) pour enfin arriver sur la fameuse Corniche… la côte passe plutôt bien ! Même très bien… petit ravito… et le coach qui me parle… «  attention bientôt le… » trop tard, le mur du semi me tombe sur les mollets sur le 17-18 kms…. je dois pas lâcher !!! puis l’énergie revient… c’est le moment de se faire mal ! 3km pour aller chercher cette fameuse médaille, et être accueilli dans les bras de ma petite femme venue dans mes valises avec mes 3 filles (« on veut voir notre papa faire son exploit »)... wouahhh que vois-je au bout du vieux port…. l’arrivée… j’ai l’impression que je l’ai fais cet exploit…. ma montre m’annonce que je viens de finir mon 1er semi en 2h03’11’’… je suis fier, heureux…. et je valide à nouveau ma devise « Quand on veut, on peut ! »

Maintenant place à la recup’ et caler une sortie avec les copains du club. Un capien fier
David

Et maintenant c’est au tour de José

En cette douce matinée du 24 mars, mon objectif (psychologique) est de moins de 2 heures. Les 12 semaines d’entraînements me font espérer entre 1h57 et 1h58 mais la confiance n’est pas mon fort. Ma stratégie va être de me coller au meneur d’allure mais dans le sas de départ il m’est impossible de me rapprocher à moins de 50 mètres. Grosse bousculade au départ et au passage sous l’arche, je me retrouve à environ 200 mètres du drapeau qui flotte sur son dos. Je décide de courir à un rythme un peu supérieur au rythme prévu pour le rattraper au plus vite.
Le regroupement se fait aux alentours des 5,5 km. Me voilà rassuré et je peux reprendre mon souffle. Il m’as fallu courir plus vite que le groupe pour les rattraper donc je suis déjà sous les 2 heures. Il (suffit) de tenir le rythme. À mi course, le meneur annonce que nous sommes sur une base de 1h58. Tout se passe très bien. La corniche arrive et se négocie plutôt bien. Petit passage à vide aux alentours du 17 éme kilomètre. Je sers les dents. Un dernier (coup de cul) à 2km de l’arrivée qui fait un peu mal. Il reste 1700 mètres quand je me sépare du meneur (non sans l’avoir remercié). J’allonge la foulée, je fais le vide et je profite du vieux port et des encouragements. À l’arrivée 1h55’27 ».
Surpris et heureux.

José