Marathon de Lisbonne

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Petite escapade, le temps d’un week-end, à Lisbonne pour aller courir le marathon edp du Portugal. Cap21 était dans la course avec Julien sur le 21,1 km et Isabelle, Bruno et moi sur la distance olympique. Parmi les supportrices, on a pu compter sur Loise, Julie et Christelle. Sans oublier, comme invité surprise, une tempête tropicale nommée Leslie. A peine débarqué sur le tarmac un vent de panique régnait dans le village course. Course maintenue ? Annulée ? Horaire décalé ?…Un mail des organisateurs transmis vers 22h nous confirme le maintien du marathon mais un départ reculé d’une heure et changement de ligne de départ pour le semi. Le dimanche matin nous embarquons in extremis dans l’un des derniers trains prévu pour rejoindre Cascai. Quarante minutes plus tard, petite pose café et pipi à MC Do et on rejoint le départ. Isa et Bruno passent par la consigne, Claude avait prévu de se délester au dernier moment de son polo manche longue. Ouf, le temps est gris mais pas de pluie (ni pendant la course).

Claude part devant mais après 2 pauses pipi, il retrouve Bruno vers le km3. Quelques centaines de mètres à ses côtés et il lève le pied. Nous sommes en moins de 5’30 et trop rapide pour lui  qui a prévu entre 5’40 et 5’50. Isa est derrière normalement sur du 6’10 (en réalité elle était plus rapide : confia-t-elle à l’arrivée).

Claude a tenu le tempo jusqu’au km35 avant de faiblir progressivement . Un dernier coup de rein dans les 800 derniers mètres et ouf objectif atteint : 4h12’07. Il voulait un 10 de moyenne sur l’ensemble !

Bruno était déjà là. Il a mis 4h03 et a été trahi par les jambes en fin de parcours.

Belle prestation d’Isabelle qui pulvérise son record de 4h32 à 4h17 (pour sa deuxième apparition sur la distance).

Julien  coince dans la côte au km 16 sur le semi et termine en 1h42.

Le marathon de Lisbonne est parfaitement maîtrisé en terme d’organisation. Le parcours ne comporte pas de réelles difficultés mais peut sembler long avec de belles lignes droites bien larges. Un sorbet citron offert à la sortie du couloir  d’arrivée est une bonne idée à récupérer. Par contre, si l’eau était bien présente quasiment tous les 3 km, le manque de ravitaillement solide m’a été préjudiciable : seulement des oranges et des bananes au km25 et km35. Des gels hyperglucidiques étaient proposés mais tout le monde n’a pas l’estomac qui les assimile.

En marge du marathon, coaché par Julien et Julie, nous avons découvert la vieille ville et goûter quelques spécialités locales.

Voir le reportage photo ci dessous

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